10 entreprises sanctionnées par Google | Weboptim
Si vous avez déjà envisagé d'utiliser des techniques de référencement "black hat" pour manipuler votre classement dans les moteurs de recherche, voici 10 cas à prendre en compte.
Qu'il s'agisse de cloaking (affichage d'un contenu différent pour les utilisateurs et d'un contenu différent pour les robots de recherche), de liens payants non naturels, de pages d'entrée (conçues pour être bien classées, généralement sans informations et dans de nombreux cas redirigeant automatiquement l'utilisateur vers la page principale), de spam ou de liens cachés, Google peut infliger des sanctions rapides et brutales à votre site web. Même si le „crime” n'est pas nécessairement de notre fait.
En fait, les marques connues suivantes ne sont coupables que de n'avoir pas été assez attentives ou pas assez habiles en matière de sanction.
1. le Washington Post
En octobre 2007, le Washington Post a été pris en flagrant délit de vente de liens sur son blog sans tenir compte des pratiques de Google en matière de liens payants. Le PageRank du journal a chuté de 7 à 5 et a probablement mis plusieurs mois à se rétablir.
Aujourd'hui, une telle sanction entraînerait une perte d'environ 76,4 millions d'euros*.
2. WordPress
En mars 2005, il a été condamné à une amende pour avoir utilisé des "gatesides". Il s'agit de sites web utilisés pour faire du spam en créant plusieurs pages pour certains termes de recherche intéressants, mais en envoyant les visiteurs au même endroit. WordPress a créé 168 000 articles pour des mots-clés publicitaires coûteux et a été condamné à une amende de deux jours par Google pour cette raison. Au cours de ces deux jours, WordPress n'est même pas apparu dans les recherches portant sur son propre nom de marque, et son PageRank est tombé à 0.
Aujourd'hui, une telle sanction se traduirait par une perte de chiffre d'affaires d'environ 10 millions d'euros*.
3. BBC
En mars 2013, la BBC a été condamnée à une amende pour liens non naturels, mais les détails n'ont pas été confirmés. La rumeur veut que ce ne soit pas la faute de la BBC mais celle d'un scraper de flux RSS. La sous-page en question a été rétrogradée par Google.
Aujourd'hui, une telle sanction entraînerait une perte d'environ 3,5 millions d'euros par jour*.
4) BMW
En février 2006, BMW a été pris en flagrant délit de manipulation des résultats de recherche, le terme „voiture d'occasion” redirigeant les utilisateurs vers le site de la société BMW après un clic. En conséquence, le site a été complètement supprimé des résultats de recherche pendant trois jours.
Aujourd'hui, une telle sanction se traduirait par une perte de trafic d'environ 71 000 personnes*.

5) Mozilla
En avril 2013, Mozilla a été condamnée à une amende parce qu'une sous-page du site web contenait 12 Mo de spam, provenant de 21 169 commentaires d'utilisateurs différents. Ce n'est pas la faute de Mozilla, mais c'est une bonne leçon pour tout le monde que tous les contenus générés par les utilisateurs doivent être surveillés. Le classement de la page a chuté et Mozilla l'a supprimée.
Aujourd'hui, une telle sanction entraînerait une perte de trafic d'environ 1,25 million par jour. *
6. le génie
En décembre 2013, l'entreprise a été publiquement sanctionnée par Google pour avoir demandé à des blogueurs de créer des liens vers leur contenu textuel en échange de la diffusion sur Twitter des articles des blogueurs, ce qui aurait généré un énorme trafic pour les deux parties. L'objectif n'est pas de faire en sorte que les liens aient l'air naturels, mais de faire en sorte qu'ils aient l'air naturels. Cela a conduit à une interdiction de 10 jours pendant laquelle l'entreprise n'a pas été classée sur son propre nom par Google et son PageRank a chuté de manière significative.
Aujourd'hui, une telle sanction entraînerait une perte de chiffre d'affaires d'environ 3,8 millions d'euros*.
7. eBay
C'est un peu un mystère, car ni eBay ni Google n'ont confirmé les détails, mais en 2014, l'entreprise a été condamnée à une amende dont le montant n'a pas été précisé.
Aujourd'hui, une telle sanction se traduirait par une perte de trafic d'environ 6,11 millions d'euros par jour*.
8) Overstock
En février 2011, Overstock a offert des remises aux écoles si elles établissaient un lien vers Overstock à partir de leur propre site. C'est ce qu'on appelle une violation de lien payant. La manipulation de l'algorithme de Google a entraîné une interdiction de marque de deux mois pour Overstock.
Aujourd'hui, une telle sanction entraînerait une perte de chiffre d'affaires d'environ 12,17 millions d'euros*.
9. JC Penney
L'incident s'est produit en février 2011. La pénalité n'est pas nécessairement imputable à l'entreprise, mais plutôt à l'utilisation de techniques de référencement „black hat”. Elle a provoqué une forte baisse de classement pour plusieurs termes de recherche, en raison de "nombreux liens" sur des sites sans rapport avec le sujet.
La peine a duré 2 mois.
Aujourd'hui, une telle sanction entraînerait une perte de chiffre d'affaires d'environ 12,33 millions d'euros*.
10. Home Depot
En 2012, Home Depot a demandé à ses partenaires de créer un lien vers son site web en utilisant le texte de lien fourni. Comme si cela ne suffisait pas, il a suggéré que ces liens soient cachés (texte blanc sur fond blanc, texte caché derrière une image).
Cela s'est traduit par une baisse de deux mois pour de nombreuses pages de produits.
Aujourd'hui, une telle sanction entraînerait une perte de chiffre d'affaires d'environ 37,13 millions d'euros*.
*Les projections de perte de trafic sont calculées à partir des données de Similarweb.
Mais qui punira la sanction ?
Cela peut paraître surprenant, mais la réponse à cette question est Google. Croyez-le ou non, Google se pénalise lui-même en cas de violation de ses lignes directrices en matière de qualité.
Google Chrome
En janvier 2012, Google a acheté des liens pour promouvoir son navigateur Chrome dans le cadre d'une campagne vidéo. Bien que l'on ait prétendu qu'il s'agissait d'un accident, Google a sanctionné la page d'accueil de Chrome en lui imposant une période de rétrolien de deux mois.
Google Adwords
En juillet 2010, il a été condamné à une amende pour dissimulation. Un porte-parole a affirmé que ”certaines pages d'assistance de Google présentaient un contenu différent pour les robots de recherche et pour les utilisateurs”. Il s'agissait plutôt d'un accident, mais pour donner l'exemple, Google s'est puni lui-même pour une durée indéterminée.
Source : searchenginewatch.com